Noël avec Terres Karens

En manque d’idées-cadeaux pour Noël ? Terres Karens a pensé à vous !

Venez découvrir les nombreux produits tissés par les femmes Karens des villages de Mae Woei Clo et de Ponouaypou : pochettes, housses de coussins, poufs, sacs week-end, cartables, sacs à main, foutahs, écharpes, housses d’ordinateur, etc.

Cette année la boutique bleue, au 124 rue du Bac (Paris 7ème) ouvrent ses portes 3 we de suites, de 10h à 20h :

  • SAMEDI 03 et DIMANCHE 04 DÉCEMBRE
  • SAMEDI 10 et DIMANCHE 11 DÉCEMBRE
  • SAMEDI 17 et DIMANCHE 18 DÉCEMBRE

Retrouvez toutes les dates et tous les points de ventes !

Pour plus d’infos, rejoignez l’Event !

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15 000 km pour la rencontre – A Cross in the World

Par Pierre-Yves, président de Terres Karens

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L’idée semble un peu folle, mais on se laisse séduire rapidement. Paul, volontaire MEP en Thaïlande depuis un an, et en charge de la coordination des projets de Terres Karens depuis 3 mois se lance un nouveau défi. Relier sa mission à son diocèse d’origine, Paris, … en vélo !

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« Le projet A cross in the world consiste à aller rencontrer les communautés chrétiennes parfois oubliées, situées sur la route entre la Thaïlande et la France, pour leur donner la parole […]

Tout au long de ces 8 mois et 15 000km de voyage pour rentrer dans son diocèse d’origine, Paul publiera régulièrement des nouvelles sur le site internet www.acrossintheworld.com qui sera la plate-forme centrale pour la diffusion des témoignages recueillis.

Des vidéos, des photos et interviews seront également mises en ligne, afin de faire vivre au plus grand nombre le quotidien de ces communautés vivant dans des régions reculées mais avec ferveur leur Foi. Vous pouvez le suivre sur sa page facebook !

« Après une année de service auprès de ces communautés chrétiennes si ferventes des montagnes du pays Karen et pourtant inconnues pour la majorité des Français, il me tenait à cœur de faire découvrir au plus grand nombre l’existence de ces communautés qui parsèment l’antique route de la Soie, lieu d’échanges culturels, économiques, sociaux et religieux depuis les temps immémoriaux. » »

/A Cross in the world

Jean, un grand merci !(1).png

Un défi sportif donc, mais aussi un périple spirituel et culturel, que Paul prépare depuis plusieurs mois !

Merci Paul pour tout le travail réalisé pour Terres Karens et pour les Karens. Bonne route, et belles rencontres ! Toute l’équipe de Terres Karens en France t’attend à Paris ! A dans 8 mois !

เดินทางบอน! โชคดี! Leiz mux mux !

Périple en Terres Karens.

— Paul, volontaire MEP en Thaïlande depuis 9 mois est arrivé en novembre dans le village de Maetowo. Il remplace ainsi Thaïs et Clément dans le suivi des projets de Terres Karens en Thaïlande, mais depuis un nouveau lieu de mission. Au revoir Maesot, welcome à Maetowo. Il vous fait part de ses premiers jours au service des Karens —

Mi-septembre, j’arrive à Maetowo pour prendre la suite de Clément et Thaïs sur le suivi des projets de Terres Karens en Thaïlande. La nuit en bus depuis Bangkok, l’arrivée au petit matin à Mae Sod puis les 3 heures de Songteo n’ont pas douché mon enthousiasme. Après 9 mois au Siam, c’est normal pour moi.

Maetowo, petit village qui borde la Moei, frontière avec la Birmanie qui est pour ainsi dire, au bout du jardin. C’est aussi le dernier point logistique avant de s’élancer vers Mae Sariang et les nombreux villages Karens qui parsèment les montagnes. Mae Woei Clo en fait partie, excentré, isolé, mais centre de gravité pour Terres Karens. L’épicentre de l’activité s’y trouve, bien que la mise en place de tissage à Ponouyapou suit son cours.

Me voici donc à passer du temps à Maetowo, découvrir ce nouvel environnement, et les enfants du centre. A peine quelques jours passent et le Père Alain (co-fondateur de Terres Karens) me récupère pour aller à Mae Woei, profitant ainsi de sa voiture pour aller travailler sur place. Ces dernières étant rares, il faut saisir les occasions à moins de faire les 13 km de piste à pied ! Voulant arriver dans la plus grande discrétion, le Pado s’est raté sur ce coup ! Le mystère entourant la date de sa venue a été éventée par les villageois, et ce sont les grands honneurs qui l’attendent. Arrivée à dos d’éléphants, tradition réservée aux grandes occasions, puis discours des différentes personnalités locales : le chef de village, le chef chrétien, les catéchistes, les professeurs, les enfants qui chantent… Grande joie de voir son pasteur de retour au bercail, pour s’occuper de ses ouailles.

Après une journée bien festive, le lendemain le travail commence. Il s’agit de mettre au clair un certain nombre de points avec Quentin, volontaire MEP sur place, et qui est en quelques sortes mes yeux et mes oreilles à Mae Woei. Le fonctionnement de Terres Karens n’est pas toujours très parlant puisqu’il s’agit de laisser les Karens gérer au maximum le projet, ce qui implique des procédures de prime abord peu orthodoxes, mais surtout adaptées au contexte local. Car c’est cela qui est important : Permettre aux Karens d’acquérir de l’autonomie sur le projet.

Quentin, jeté dans le bain rapidement, apprécie de pouvoir mieux comprendre son rôle et le fonctionnement plus général de Terres Karens. C’est pour moi l’occasion de toucher du doigt un certain nombre de réalités importantes à connaitre. L’atelier et ses machines à pédale, les types de fils, la technicité différente des lés, et mille autres contraintes inconnues pour le néophyte que je suis dans le tissage traditionnel. De longues discussions avec Philimo sur l’organisation de l’atelier, de la production de lés, en anglais – Karen – thaï ; on fait comme on peut ! Et puis des idées qui germent pour plus tard, les couturières qui me montrent comment elles réalisent tel ou tel article… Passionnant et indispensable que de passer plusieurs jours dans cet atelier à observer, questionner, écouter ces femmes qui ont un savoir-faire pour moi inaccessible ! Contrôles de la qualité, point sur la comptabilité, sur les besoins futurs, les accessoires, la production qui va arriver, tout y passe. Revue complète afin de s’assurer que tout le monde a les mêmes informations entre la coopérative / Quentin et moi. De ce fait, nous pouvons envisager la suite sereinement.

Le village de Mae Woei, niché au fond d’une vallée, baigné par une rivière, offre des panoramas somptueux. Quelle chance de se réveiller chaque matin avec cette vue à couper le souffle et le soleil qui perce doucement les fines rainures des volets de la maison. Baignade dans la rivière, au grand air pour se réveiller, c’est bien mieux que la douche à la maison. Pas de problème de débit ! Et puis le dénivelé pour se rendre vers les rizières à flanc de collines vous assurent une forme olympique. Quelques promenades avec Quentin agrémentent mon séjour et permettent de souffler entre le travail à l’atelier & les séances photos réclamées par Paris. Ajoutez à cela le Pado qui vous dresse une liste de choses à réparer impressionnante, il y en a un qui ne va pas chômer prochainement !

Un village Karen, c’est aussi une vie communautaire forte. Par 2 fois je suis invité à venir prier dans la maison de villageois, invitation large à laquelle une bonne cinquantaine de personnes répondent à chaque fois. Les motifs sont divers, mais obéissent à la même règle : lorsque l’on a un évènement particulier, on invite ses voisins à prier chez soi.

Dans la pénombre j’entre dans ces grandes maisons au volume impressionnant. L’entrée est haute, une ampoule faiblarde éclaire la pièce. A l’étage, un coin prière éclairé par des bougies, devant lequel l’assistance se rassemble. Chants en Karen, Je vous salue Marie, bénédiction par le Père. La simplicité avec toute la beauté que cela comporte. Et comme il suffit d’être rassemblé au nom du Seigneur pour qu’il soit là, rien n’empêche de prier avec simplicité.

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Après une semaine, il est temps de quitter Mae Woei, pour y revenir d’ici quelques semaines. Mae Sod m’appelle pour quelques jours de travail intensif ! Courses pour prendre contact avec les interlocuteurs ad hoc, réception de lés, envoi de certains lés pour production, envoi de produits, réflexions sur les futures commandes, jointure avec Esprit Karen Bangkok… Les journées sont intenses et je passe même 2 jours de plus sur place qu’imaginé. Je remonte ensuite à Mae Tan pour me diriger à Ponouyapou.

Ponouyapou est un village à quelques km de Mae Tan, à mi-chemin entre Mae Sod et Maetowo. Accessible en toutes saisons, le centre surplombe la vallée avec une vue à couper le souffle sur les rizières en contrebas. C’est ici qu’en avril, un second pool de tissage a été initié. La demande augmentant, il s’agit de trouver de nouvelles tisserandes puis, à terme, d’arriver à créer un atelier à Ponouyapou également. Guillaume, volontaire depuis 6 mois, achète chaque semaine les lés tissés puis les fait parvenir à Mae Sod. Il s’agit donc de contrôler la qualité et la taille, pour s’assurer que le prix payé correspond au travail demandé ! Un rôle important pour le développement de ce pool de tissage. Guillaume termine son temps de volontariat et est remplacé par Sébastien qui restera un an. Ce changement nous a permis de bien mettre d’équerre le fonctionnement et ce que j’attendais des tisserandes ici, ainsi que du futur. Inventaire du fil restant, reconstitution de pelotes, vérification des comptes et du mode de fonctionnement. Tout y passe et il n’y a rien à redire, tout comme à Mae Woei. Les volontaires passent, Terres Karens n’est pas aux abois.

Deux belles journées plus tard il est temps de rentrer à Maetowo, après un beau périple dans les différents endroits où Terres Karens soutient des projets. Le transport fait partie de mon quotidien mais les paysages fabuleux aident à voyager, je suis heureux de faire de la route !

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Assemblée générale de Terres Karens

Mardi 28 septembre a eu lieu l’Assemblée Générale ordinaire de Terres Karens. Depuis 2 ans Camille, Pauline et Amaury étaient respectivement Présidente, Trésorière et Secrétaire général de l’association. Tous anciens volontaires en Thaïlande ils ont eu a cœur de continuer une fois rentrée en France, leur mission. Pendant leurs mandats ils ont été la cheville ouvrière de l’association, entourée d’une belle équipe d’anciens volontaires, sans cesse renouvelée.

Encore une fois MERCI à eux trois pour leur dévotion ces deux dernières années au service de nos chers Karens de Thaïlande. Si Camille reste très investie dans Terres Karens, et qu’on ne doute pas de croiser régulièrement Pauline aux différents événements de l’association, Amaury nous quitte pour de nouveaux horizons. Il est parti hier pour un an de volontariat à Jérusalem. A très vite l’Ami !

Dans le nouveau bureau nous retrouvons des têtes connues, Pierre-Yves ancien volontaire à Ponouaypou, Président et Charlotte, volontaire à Kamphaeng Phet, Secrétaire général et nous accueillons Guillaume, le nouveau Trésorier. Investi depuis 2 ans chez Terres Karens, Guillaume a été volontaire dans le village de Mae Woei Clo. Il a notamment travaillé à l’électrification de la coopérative et de l’atelier de couture.

Nouvelle année dit des changements ! Il a été voté une nouvelle organisation de l’association. En plus du traditionnel bureau a été crée le poste de Délégué Général. Nommé par le bureau pour un an le Délégué Général sera entouré d’une petite équipe réunissant les différents pôle de l’association afin d’assurer au mieux les activités quotidiennes de Terres Karens. C’est Anne-Claire, ancienne volontaire dans le village de Chong Khaep qui a été nommé à ce poste. Autour d’elle, ils sont une douzaine engagés dans Terres Karens. Vous pourrez très vite retrouver tout l’organigramme de l’association sur notre site internet.

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Toute cette nouvelle équipe vous donne dès à présent rendez-vous le 15 octobre pour une grande vente privée avec une remise de 30% sur tous les produits en magasin.

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Chassé-croisé au pays du sourire

En Thaïlande comme en France, l’heure est au changement en ce début d’année, chez Terres Karens.

  • A Mae Sot, Thaïs et Clément achèvent leurs 11 mois de mission au service de l’association et redécollent pour la France où la rentrée des classes attend Clément, qui ré-attaque des études. Le couple de jeunes mariés se sont cependant engagés à rester au service des Karens depuis la France, désireux de voir le projet continuer d’avancer après les nombreux efforts qu’ils ont fait depuis la Thaïlande pour améliorer l’efficacité des productions.

Les Derville étaient à Mae Sot depuis novembre dernier, dignes successeurs d’Hubert et Guyonne, Emmanuel et Blandine, Tiphaine et bien d’autres…Ils ont passé leur année à recevoir, transmettre, optimiser les productions de tissus, les commandes de produits arrivant de France, aider à la conception des futures collections et gérer l’envoi en France de toutes vos jolies trousses de toilette, sac à mains ou pochettes d’ordinateurs. L’association tient une nouvelle fois à les remercier de leur engagement dévoué au service du projet, qu’ils ont su rapidement prendre à cœur et pour lequel ils ont tout fait pour assurer la pérennité. Merci, tabluv, kopkun khrap !

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  • Les deux jeunes mariés sont immédiatement remplacés par Paul Bablot, un volontaire du nord de la Thaïlande qui, après 9 mois, change de mission et prendra le relais de Thaïs et Clément auprès de Terres Karens, mais cette fois à Maetowo, une ville plus proche du village d’origine de l’association: Mae Woei Klo.

Ancien élève de l’université Paris-Dauphine, Paul apportera ses connaissances en matière d’organisation et de logistique à l’association pour assurer le suivi des projets au cours des trois mois à venir. Déjà en Thaïlande depuis décembre dernier, il possède déjà une bonne approche de la culture thaïe, a de vraies notions de la langue et saura contribuer au bon déroulements des projets de Terres Karens.

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  • A Paris aussi, il y a du nouveau ! Camille (présidente), Pauline (trésorière) et Amaury (secrétaire général) achèvent leurs mandats de deux ans au sein du bureau pour de nouveaux engagements et laissent la place à une nouvelle génération de volontaires fraîchement rentrés de missions mais ayant déjà participé aux ventes de l’association. Ces « petits nouveaux » dont les noms ne sont pas encore officiels seront aidés d’anciens, toujours motivés et heureux d’aider les Karens depuis la France !

L’association prévoit aussi de réorganiser ses postes cette année pour optimiser l’efficacité de ses projets : un délégué général sera chargé de la bonne coordination d’équipes redéfinies autour de la communication, de la production, de la création ou encore du lien avec la coopérative. Plus de précisions rapidement sur le nouvel organigramme…. En attendant, rendez-vous le 15 octobre pour la première vente de l’année avec une petite surprise…

 

Terres Karens au plus grand triathlon du monde le 6 août !

— Petit mot de Florian après sa première course pour Terres Karens —

« Aujourd’hui petit topo sur un des projets du moment dont vous avez forcément entendu parler si vous nous suivez : la campagne de dons pour la création d’une nouvelle coopérative de tisserandes dans le village de Ponouaypou !

Pour le contexte, je suis ancien volontaire MEP parti en 2013-2014 pour suivre les projets de Terres Karens dans le village de Mae Wei Clo, lieu de la première coopérative de tisserandes et d’un des ateliers de couture de l’asso, situé au cœur des montagnes karens. Il se trouve aussi que je suis passionné de sport et que j’ai voulu relever le défi de participer à mon premier semi-IronMan cette année (un triathlon longue distance si vous n’en avez jamais entendu parler !), ainsi qu’à un triathlon distance Olympique plus tard dans l’été, le tout en portant les couleurs de l’association.

Terres Karens, qui se démène chaque jour avec les MEP pour développer, soutenir et mettre en avant des projets qui valorise le savoir-faire des Karens et leur permettre d’en vivre, a ce nouveau projet à Ponouaypou en tête depuis un moment et nous nous sommes donc dit que ces deux courses pourraient être l’occasion de donner un petit coup de boost au lancement !

Je vous fais donc ici un petit bilan à mi-chemin : le premier triathlon a eu lieu la semaine dernière et c’est très bien déroulé. La Moselle où nous devions nager était malheureusement inondée et les 2km de natation ont donc été remplacés par 5km de course à pieds : pas de chance, ce ne sera pas un « vrai » triathlon mais ça fait d’autant plus mal aux jambes et des kilomètres en plus ! Sur le vélo, le temps était capricieux, avec des grosses averses de grêle ce qui motive pour terminer les 90km en moins de 3h… Le semi-marathon final, pas mal redouté car la fatigue s’accumule et les jambes sont lourdes après le vélo, s’est bien déroulé sous un temps enfin clément : j’avais encore de la ressource pour doubler tous ceux qui avaient trop forcé sur le vélo ! Je fais le malin mais vous pouvez voir sur les photos avant et après la course (avec le t-shirt TK bien évidemment) qui montrent qu’il ne restait pas trop de ressources à la fin quand même…

Le 6 août ce sera direction Londres pour le plus grand triathlon au monde avec plus de 10,000 participants. Cette fois-ci ce sera un olympique (1.5km de natation, 40km de vélo, 10km de course), donc plus court mais aussi plus intense. Cela vous laisse le temps de faire un don sur la page HelloAsso du projet, ou bien de la partager avec vos amis et famille si vous nous avez déjà soutenus, pendant que moi je retourne m’entraîner pour continuer à porter fièrement les couleurs Karens !

« Tableu dodo » et à bientôt « 

Florian

Terres Karens se met au sport ! #SwimBikeRun4Karens

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Terres Karens se met au sport cet été, tout ça pour vous encourager à nous soutenir : nous comptons sur vous pour suivre le mouvement !

Forte du succès de ses projets, l’association soutient aujourd’hui la création d’une nouvelle coopérative de tisserandes dans le village de Ponouaypou et nous avons besoin de vous pour la financer !

C’est pour participer à ce lancement que Florian, ancien volontaire Terres Karens dans le village de Mae Woei Clo, a décidé de participer à non pas un, mais bien deux triathlons cet été (les Karens donnent des ailes), comptant bien sûr sur vos dons en soutien à sa quête de courbatures !

Le premier aura lieu le 18 juin au Luxembourg : il s’agit d’un semi-Ironman, ce qui implique 1.9km de natation, 90km de vélo et 21km de course à pied.

Le deuxième aura lieu à Londres le 6 août et sera (seulement) un Olympique, soit 1.5km de natation, 40km de vélo et 10km de course.

Au total beaucoup d’efforts et près de 165km parcourus sur terre et dans l’eau !

Notre objectif est donc de lever environ €10 pour chacun de ces kilomètres : ça les vaut bien, non ?! Surtout pour financer un projet de développement viable et de long terme.

Vous souhaitez participer ? Rejoignez la campagne de dons sur HelloAsso !

Florian arborera les couleurs de Terres Karens et nous vous tiendrons informés en « live » au travers de notre blog et page Facebook : n’hésitez pas à nous suivre et à partager avec vos proches !

Les T-shirts sont déjà là, et les entraînements intensifs aussi !

 

Nouvelle vente TERRES KARENS – Samedi 11 juin, métro Sèvres-Babylone

Pour cet été, Terres Karens pense à vous ! Le soleil a du mal à s’installer ? Rien ne nous empêche de préparer l’été, avec des produits gorgés de soleil de Thaïlande.

Venez découvrir les nombreux produits tissés par les femmes Karens du village de Mae Woei Clo : pochettes, housses de coussins, poufs, sacs week-end, sacs plage, cartables, sacs à main, foutahs, écharpes, housses d’ordinateur, etc. le SAMEDI 11 JUIN de 10h à 19h au 124 rue du Bac, métro Sèvres-Babylone.

> Découvrez les collections Terres Karens et SWAÏ

Pour plus d’infos, rejoignez l’Event !

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Va et vient au fil du tissage et de la vie.

— par Thaïs & Clément, volontaire MEP pour Terres Karens à Maesot –

Faire son sac, partir, être accueillis, rencontrer des gens, vivre, rire, remercier, rentrer, défaire son sac, faire la lessive, être à deux, puis refaire son sac et repartir…

Telle est notre vie de ces dernières semaines avec 5 voyages et 70h de transport en bus, songtéo, motos, benne de pickup, tuktuk… ! Voilà un petit récapitulatif qui vous fera sans doute bien voyager ! Photos en fin d’article !

Après un petit séjour à Maewoei […] nous avons pris un bus longue distance pour Savannakhet, au Laos pour refaire nos visas. 30h de voyage aller-retour, 47°C ambiants, une nuit sur place chez un prêtre ami des MEP, de longues files d’attente au soleil, et un bon repas français, c’est ce qu’il faut pour valider nos 3 prochains mois au Royaume du Siam !

Après un repos bien mérité, nous voilà repartis pour… Ponouaypou ! Petit village Karen à 3 heures au nord de Maesot, avec un centre pour enfants sous la responsabilité d’un autre volontaire MEP, 3 sœurs de Maepon (une congrégation karen), une petite église en haut de la colline, et un prêtre MEP ! Un autre petit paradis où nous sommes accueillis comme des rois. Mais nous ne venons pas que pour profiter du paysage et des habitants ! C’est en effet Terres Karens qui nous envoie ici pour un nouveau projet : la mise en place d’une nouvelle activité de tissage pour l’association. Le challenge est grand, et les bénéfices humains encore plus ! Les femmes karens apprennent le tissage de mère en fille et notre but est le même qu’a Maewoei : Permettre aux femmes de rester dans leur village tout en gagnant leur vie sans avoir besoin de partir travailler en ville, tout en préservant le savoir-faire traditionnel. Nous voilà donc dans un nouveau village, avec 3 mots de karens, nos bobines de fils, toute notre volonté et surtout avec Pierre-Yves, ancien volontaire qui connait bien le village et la langue karen. Nous sommes donc allés chez Héprémo, une tisserande douée qui a l’habitude de travailler avec des blancs. C’est elle qui parlera du projet dans le village et qui mènera l’entreprise de l’intérieur. Une fois le fil et les explications données, nous lui donnons rendez vous 10 jours plus tard.

Le week-end dernier, nous avons donc refait nos sacs et nous sommes repartis pour Ponou, avec du nouveau fil et de l’argent pour payer la tisserande. Cette fois-ci, nous étions seuls avec les karens, personne pour traduire ! Nous avions donc appris quelques mots et les nombres en karens… ! Le rendez-vous était donné à Héprémo à la sortie de la messe. Dimanche matin, petite appréhension, et si elle ne venait pas ? Et si le contact ne passait pas, et si on n’arrivait pas à se comprendre ?

Mais elle est bien venue et après la messe, la transaction s’est transformée en effusion karen, toutes les femmes et les sœurs ont regardé le lé tissé avec nous, et il était parfait ! Un joli T226 d’une couleur vert-émeraude ! Nous avons donc payé la tisserande et amené les nouveaux fils : Deux autres tisserandes ont accepté de tisser pour nous et ont pris des pelotes que nous avions préparées. Héprémo a joué son rôle à merveille et leur a expliqué nos exigences et nos prix. Tout le monde s’est bien compris, dans un mélange de karen, de thaï, d’anglais et de français… Au fond, il ne pouvait pas en être autrement un dimanche de Pentecôte ! Nous repartons alors le cœur en joie, avec le premier lé de Pounouaypou, et 6 autres commandés ! Une nouvelle aventure commence pour Terres Karens qui soutient le projet, et pour nous qui allons aller toutes les semaines acheter des lés tissés, distribuer du fil à des tisserandes, et nouer des liens avec elles ! Avant de rentrer à Maesot, nous sommes allés cueillir des mangues dans le jardin du centre : bien jaune et gorgées de soleil, nous en avons emporté une belle quinzaine avec nous, de quoi tenir la semaine !