Venez rencontrer Terres Karens aux Journées d’amitié à Neuilly

Terres Karens sera présente les 25, 26 et 27 novembre prochains, aux Journées d’amitié organisées par la paroisse Saint Jean-Baptiste de Neuilly. L’occasion de retrouver vos produits favoris, mais aussi de venir nous rencontrer pour échanger sur les projets de l’association en France et en Thaïlande.

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Chassé-croisé au pays du sourire

En Thaïlande comme en France, l’heure est au changement en ce début d’année, chez Terres Karens.

  • A Mae Sot, Thaïs et Clément achèvent leurs 11 mois de mission au service de l’association et redécollent pour la France où la rentrée des classes attend Clément, qui ré-attaque des études. Le couple de jeunes mariés se sont cependant engagés à rester au service des Karens depuis la France, désireux de voir le projet continuer d’avancer après les nombreux efforts qu’ils ont fait depuis la Thaïlande pour améliorer l’efficacité des productions.

Les Derville étaient à Mae Sot depuis novembre dernier, dignes successeurs d’Hubert et Guyonne, Emmanuel et Blandine, Tiphaine et bien d’autres…Ils ont passé leur année à recevoir, transmettre, optimiser les productions de tissus, les commandes de produits arrivant de France, aider à la conception des futures collections et gérer l’envoi en France de toutes vos jolies trousses de toilette, sac à mains ou pochettes d’ordinateurs. L’association tient une nouvelle fois à les remercier de leur engagement dévoué au service du projet, qu’ils ont su rapidement prendre à cœur et pour lequel ils ont tout fait pour assurer la pérennité. Merci, tabluv, kopkun khrap !

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  • Les deux jeunes mariés sont immédiatement remplacés par Paul Bablot, un volontaire du nord de la Thaïlande qui, après 9 mois, change de mission et prendra le relais de Thaïs et Clément auprès de Terres Karens, mais cette fois à Maetowo, une ville plus proche du village d’origine de l’association: Mae Woei Klo.

Ancien élève de l’université Paris-Dauphine, Paul apportera ses connaissances en matière d’organisation et de logistique à l’association pour assurer le suivi des projets au cours des trois mois à venir. Déjà en Thaïlande depuis décembre dernier, il possède déjà une bonne approche de la culture thaïe, a de vraies notions de la langue et saura contribuer au bon déroulements des projets de Terres Karens.

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  • A Paris aussi, il y a du nouveau ! Camille (présidente), Pauline (trésorière) et Amaury (secrétaire général) achèvent leurs mandats de deux ans au sein du bureau pour de nouveaux engagements et laissent la place à une nouvelle génération de volontaires fraîchement rentrés de missions mais ayant déjà participé aux ventes de l’association. Ces « petits nouveaux » dont les noms ne sont pas encore officiels seront aidés d’anciens, toujours motivés et heureux d’aider les Karens depuis la France !

L’association prévoit aussi de réorganiser ses postes cette année pour optimiser l’efficacité de ses projets : un délégué général sera chargé de la bonne coordination d’équipes redéfinies autour de la communication, de la production, de la création ou encore du lien avec la coopérative. Plus de précisions rapidement sur le nouvel organigramme…. En attendant, rendez-vous le 15 octobre pour la première vente de l’année avec une petite surprise…

 

Merci aux Tréteaux Lyriques

Depuis 46 ans maintenant, la troupe de théâtre les Tréteaux Lyriques « s’est fixée pour mission d’assurer bénévolement la promotion de l’art lyrique, de mettre en scène et faire revivre le meilleur du répertoire oublié des opéra-bouffes à la française, d’offrir un tremplin à de jeunes talents semi-professionnels et de reverser l’intégralité des bénéfices de ses spectacles à des oeuvres humanitaires. »

Cet hiver, les Tréteaux Lyriques ont joué douze représentations de La Vie Parisienne d’Offenbach. Douze représentations d’une très grande qualité de ce classique de l’opérette à la française qui ont réuni plusieurs milliers de spectateurs enchantés !

Comme chaque année, les bénéfices ont été remis à trois associations, sélectionnées par la compagnie théâtrale parmi lesquelles Terres Karens. L’argent récolté permettra à l’association de financer une nouvelle moto pour la coopérative afin d’aller visiter et d’associer de nouveaux villages et de nouvelles femmes karens à notre premier grand projet : la coopérative de tisserandes. Il permettra aussi de développer le système coopératif dans de nouveaux villages dans les prochaines années et de soutenir des projets plus ponctuels dans les années à venir.

Toute l’association Terres Karens, en France et en Thaïlande remercie du fond du cœur l’ensemble des acteurs, des musiciens, des membres de l’association Les Tréteaux Lyriques pour leur dynamisme, leur professionnalisme  et leur sympathie !

Merci à tous les spectateurs qui ont contribué grâce aux représentations des Tréteaux Lyriques au développement des projets de Terres Karens ! Et à tous ceux qui n’ont pu aller admirer la troupe cette année, restez connectés, le prochain spectacle devrait avoir lieu dans deux ans !

Camp annuel du personnel de l’école de Mae Woei et de la coopérative.

C’est la fin de l’année scolaire en Thaïlande. Dans le village de Mae Woei, le pli a été pris de partir fêter l’arrivée des vacances entre professeurs et personnel de la coopérative de tisserandes et de l’atelier de couture, lors d’un week-end de pêche et de détente au cœur de la jungle. Jean, volontaire à Mae Woei pour Terres Karens nous raconte.

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Comme chaque année, c’est un moment d’excitation pour les professeurs de l’école et les couturières de la coopérative. Mocafe, l’éléphant, est sollicité pour porter les lourds cartons de petites douceurs; le cochon de 130 kg sait déjà qu’il ne finira pas la journée et toute l’équipe est rapidement dans l’ambiance dès le lieu du départ.

A 1h30 de marche, le long de la rivière, une place de bivouac est depuis des années le lieu de cette rencontre de 3 jours et 2 nuits. Tout au long du trajet, fidèles à leurs racines de cueilleurs, les karens remplissent leurs paniers au fur et à mesure de la marche d’herbes et autres éléments de dame Nature qui compléterons nos agapes.

Le camp se monte, la machette coupe et taille le bambou, dressoir à vaisselle, grille du cochon, verre, réserve d’eau –et même bouilloire-, cuillère, tout cela apparaît sous la dextérité ancestrale de nos chers karens. Les hamacs sont tendus, les pidas –bambou transformé en planche- couvre le sol et les chras –ficelle de bambou- tiennent le tout.

La bière fait pchitt, le cubi de vin se perce, le Spy sucré coule dans les gosiers et pour les plus téméraires, c’est l’alcool de riz. Le cochon arrive dans de lourd sac à dos d’hommes. Les femmes aux abats, les hommes sur les gros cartiers. On rigole et les yeux pétilles de la fricassée à venir. Elle ne tarde pas ! ! !

Le temps s’écoule doucement, cueillette, pêche au filet, harpon. La jeunesse qui accompagne les parents n’est pas en reste et passe la journée les fesses dans l’eau.

On joue à des jeux de hasard, on parie, on lit et échange les potins croustillants entre filles…

La dernière matinée, l’estomac gargouille un peu, la digestion est un peu indisposé. On a trouvé le coupable : l’eau de la petite source que l’on a bu durant 3 jours ! Mais au fond de nous, tout le monde sait que c’est une excuse et que l’on ne préfère pas s’avouer la quantité colossale de graton et autre friture de cochon engloutie durant ces 3 jours de fêtes ! ! !

Petit film sur l’édition de 2014.

Giving Tree : un Noël pour chaque enfant

Giving Tree

Cette année, l’association Terres Karens est heureuse de soutenir Giving Tree, un projet mené par des expatriés français à Bangkok et les volontaires des Missions Etrangères de Paris présents en Thaïlande.

Le concept est simple : recueillir auprès de donateurs le contenu d’un sac-cadeau qui sera distribué à Noël aux enfants de 3 villages karens. Giving Tree spécifie le contenu du sac cadeau prévu avant tout pour faire face à la rigueur de l’hiver en montagne et le succès scolaire, sans oublier ce moment particulier de Noël chez tous les enfants ! Tous les articles doivent être achetés neufs et correspondre au profil de l’enfant, ses gouts et préférence.

Cette année, le sac-cadeau contiendra :

  1. Un sweet chaud, une polaire ou un anorak
  2. Un t-shirt
  3. Fournitures scolaires : 4 stylos, 4 crayons, gomme, règle, taille-crayon, ciseaux et des crayons de couleurs dans un boitier !
  4. Un jeu ou un petit cadeau (éviter les jeux uniquement en plastique)
  5. Un livre en langue thaïe

Quel est la nature du soutien de Terres Karens ?

Les volontaires des Missions Etrangères de Paris envoyés pour la gestion des projets de Terres Karens sont très impliqués dans la vie de la montagne et des villages qu’ils visitent. Leur connaissance du terrain permet de faire le lien avec Giving Tree et les expatriés à Bangkok. Les volontaires Terres Karens visitent les villages et collectent les informations sur les enfants (âge, taille, couleur préférée, etc.) qui permettront à Giving Tree de personnaliser les sacs.

Ils participeront de plus à l’organisation logistique pour la distribution, autour de Noël, des cadeaux.

Merci à eux ! Et merci aux bénévoles de Giving Tree pour leur initiative ! Joyeux Noël !

สุขสันต์วันคริสต์มาส (Thaï)

Plus d’infos ici : Giving Tree – Projet

Merci, Bravo, Bravo, Merci !

– par le Bureau, à Paris et Mae Sot –

Merci, merci, merci ! Charlotte, Paul et Pierre-Yves étaient respectivement présidente, trésorier et secrétaire général de notre association depuis 2 ans. Un travail d’organisation, de logistique, de communication, de gestion, d’intendance, d’éducation, de patience… (et de plein d’autres choses encore) qu’ils menaient à côté de leurs études ou de leurs premiers emplois. Tous les trois anciens volontaires des Missions Etrangères ou d’Enfants du Mékong, ils avaient repris la main après le tout premier bureau et auront beaucoup apporté a notre association qui, à l’époque, se lançait (des fleurs) et vit désormais de ses ventes…!

Encore une fois MERCI à eux trois pour leur dévotion ces deux dernières années au service de nos chers Karens de Thaïlande employés par l’atelier de couture ou la coopérative de tissus du village de Mae Woei Clo. Rassurez-vous, ils restent tous les trois membres plus qu’actifs de l’association et vous les reverrez bien vite à nos ventes !

Bonjour, bonjour, bonjour ! Camille, Pauline et Amaury sont les trois petits nouveaux de notre bureau ! Camille, ancienne volontaire de la région de Chiang Mai, plus au nord de la Thaïlande, s’était déjà beaucoup engagée dans les ventes, elle a été élue présidente de l’association en novembre dernier, et on la félicite ! Pauline, ancienne volontaire MEP pour notre chère coopérative de Mae Woei Clo est revenue en août dernier de neuf mois de mission et a été élue gardienne du « trésor » Terres Karens. Et comme secrétaire général j’ai nommé…Amaury. De retour d’une année comme professeur d’anglais dans la région de Mae Woei Clo, il tentera de répondre à vos mails, lettres, sms et coups de fil au plus vite, si si !

A bientôt !

Ancien et nouveau bureau !

En haut, les anciens : Paul, Charlotte et Pierre-Yves

En bas, les nouveaux : Pauline, Camille et Amaury

IFAA – Terres Karens à la conquête des Etats Unis.

– par Julie, volontaire MEP à Mae Woei –

Il y a 8 mois, les anciens volontaires de Mae Sot, avec l’aide d’Elisabetta, (une médecin italienne incroyable qui travaille auprès des réfugiés karens depuis 15 ans) ont préparé un dossier pour participer à un des plus grands marchés internationaux d’artisanat se déroulant à… Santa Fé aux USA ! Plus d’une centaine de pays, de minorités éthniques y participent. Les Karens n’y ont jamais été représentés ; la réponse est tombée en décembre… Le tissage traditionnel magnifique des vêtements karens a retenu l’attention : direction l’Amérique en juillet prochain ! Quel challenge pour nous qui allons devoir planifier en un temps record, une production importante d’habits karens, de sacs et de couvertures !

Pas de participation au marché sans envoyer une « artiste » sur place qui présentera l’artisanat… Qui veut y aller? Les candidates ne se bousculent pas; quelle appréhension et quel catapultage dans un autre monde, quand on ne parle pas un mot d’anglais !

C’est Sudimo qui a accepté de partir. Une jeune tisserande de mon âge qui a déjà 3 enfants (de 15, 13 et 3 ans !), qui a travaillé pendant 5 ans à Bangkok pour gagner de l’argent et qui maintenant travaille pour la coop. Toute seule ? Impossible ! Elle sera accompagnée par Cynthia, une Karen tenant un magasin d’artisanat karen à Mae Sot, qui parle bien anglais et qui nous a aidé à monter le dossier. C’est une chance […] pour les tisserandes de pouvoir tisser leurs vêtements traditionnels et présenter leur savoir faire. Si ce marché devient régulier ce serait l’occasion de faire perdurer, sauvegarder cet art et de l’enrichir en refaisant des tchékas (chemise karen) avec du coton teinté naturellement provenant de leur rizière. Les tisserandes du village sont bien motivées mais celles des autres villages, moins. Le tissage de tissus est plus facile que des tchékas, elles ne veulent pas trop s’embêter.. Nous devons parcourir de nouveaux villages alentours pour répondre à la commande de quelques 300 produits.. de la folie mais on peut y arriver avec l’aide de Cynthia qui travaille aussi dans de nombreux autres villages karens. Aventure à suivre!

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De gauche à droite : Julie, Emmanuel, Bleshri, Cynthia et Blandine.

L’écho de MaeWoei Clo – Une journée de pêche

– par Julie, volontaire MEP à MaeWeoi Clo –

Notre voisine Tchrissamo (oui, on a mis du temps à savoir le prononcer ce prénom!), la directrice de l’école, aime beaucoup aller pêcher. Seule, avec les enfants du pensionnat ou avec son mari, elle part panier au dos le temps de quelques heures ou d’une demi journée pour tenter de ramener quelques protéines pour un repas.

L’autre jour, nous l’avons accompagnée elle et son mari. Départ après le petit déjeuner. Nous longeons la rivière une petite heure pour s’éloigner du village où la pêche est interdite (afin d’éviter la disparition de ces derniers et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle des énormes poissons vivent tranquillement à côté des baignades et lessives de chacun). Nous faisons une première halte en chemin pour pêcher; elle, avec une grosse épuisette sans manche, en soulevant des cailloux dans des zones où le courant n’est pas trop fort. Elle espère prendre des crabes ou des crevettes qui serviront d’appâts. Lui, avec un long filet lesté de poids qu’il jette par ci par là. Il espère piéger quelques petits poissons. Puis nous poursuivons notre descente de rivière en croisant les dernières familles qui préparent prière et repas de fête dans leur cabane pour la fin des récoltes.

Nous atteignons enfin la zone de « pêche à la ligne ». Tchrissapa installe une dizaine de cannes en bambou au bout desquelles pendent des hameçons sur un petit bout de fil. Il s’agit de les placer dans des recoins où les poissons peuvent s’égarer. Régulièrement, il les change de place en remontant petit à petit la rivière. Pendant ce temps, Tchrissamo arpente elle aussi la rivière avec son filet. Patience et énergie sont requises!

Quelques heures passent ainsi où pour dire vrai, nous observons plutôt que nous participons; (je ne suis pas la fille de mon père!), puis nous voyons Tchrissapa commencer à préparer un feu. Ah! On déjeune ici! Je n’avais pas compris… Notre pêche miraculeuse est aussitôt embrochée sur des bambous, pendant que Tchrissamo sort de son panier.. du riz pour tout le monde, une omelette spécialement pour nous, du sel, sans oublier l’indispensable sauce pimentée « morissa ». Incroyable…! Le repas est délicieux, partagé dans de larges feuilles en guise d’assiettes.

Sur le chemin du retour, je chante dans ma tête « il en faut peu pour être heureux… » et médite sur ce quotidien en harmonie avec la nature. On pourrait se dire, fainéants que nous sommes, « Pfff tous ces efforts pour ça.. pourquoi se fatiguer » mais c’est là qu’elle est la vie, et c’est là que se trouve le morceau de bonheur; dans la récompense de l’effort accompli. Encore un couple d’une gentillesse folle.

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Parole de volontaire

– Par Pierre-Yves, secrétaire général –

Depuis bientôt 5 ans, Terres Karens bénéficie du soutien de volontaires envoyés avec les Missions Etrangères de Paris, pour une durée de 2 mois à 1 an. C’est eux qui accompagnent au jour le jour, sur le terrain, les projets que soutient l’association. Souvent, à leur retour, ils apportent leur expérience du terrain et s’engagent pour les karens, depuis la France et l’Europe

Terres Karens a donné la parole aux 4 volontaires actuellement en poste auprès des karens, via le micro et la caméra de Tournons le monde.

L’occasion pour nous de les remercier une fois de plus pour le travail qu’ils accomplissent.

Vente Terres Karens – Epernay – 22/24 novembre

Terres Karens pose ses valises à Epernay le week-end du 22/23 novembre !

Venez découvrir l’association, son action en Thaïlande ainsi que les produits issus des projets qu’elle soutient : une coopérative de tisserande et un atelier de couture !

SAMEDI 22 NOVEMBRE : 10h/19h
LUNDI 24 NOVEMBRE : 14h/18h

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